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L'environnement est l'ensemble des éléments naturels et culturels dans lesquels les êtres vivants se trouvent[1].
L'environnement biophysique (biologique et physique) des espèces représente l'environnement naturel, tandis que l'environnement humain représente un environnement culturel. Composé de conditions écologiques et sociologiques, l'environnement détermine la présence et l'existence des organismes vivants. Dans cette dynamique de territoire, la culture humaine en rupture avec l'environnement naturel réalise la pollution globale et locale planétaire.
Le sens de ce mot a sensiblement évolué au XXe siècle pour finir par définir et désigner à la fin du XXe siècle, la relation des activités humaines et le rapport de l'humanité avec la nature. On parle ainsi de défense de l'environnement, de droit de l'environnement, de préoccupation environnementale, d'éducation à l'environnement et d'activités environnementales. Plus que les paroles, le geste écologique est représentatif d'un état de la conscience environnementale.
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L'étymologie précise du terme « environnement » est inconnue. On trouve « environemenz » en français dès 1265 dans le sens de « circuit, contour » puis à partir de 1487 dans le sens « action d'environner » [2].
Le terme environnement est polysémique, c'est-à-dire qu'il recouvre de nombreuses acceptions.
On doit distinguer l'évolution du mot (1) et l'évolution du sens (2).
Le terme français « environnement » a été mis en relation avec le latin depuis cinq siècles déjà par Robert Estienne dans son dictionnaire Français-Latin en 1539 (p.183). On y lit textuellement « environnement: circundatio, circonscriptio terrae, stipatio ».
La première définition technique anglo-saxonne de « environment » est apparue dans les années 1920 : conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d'agir sur tous les organismes vivants et les activités humaines. Puis l'utilisation du vocable « environnement » s'est développée à partir des années 1960 pour englober et signifier actuellement les ressources naturelles biotiques (faune, flore) et abiotiques (air, eau, sol) et leurs interactions réciproques, les aspects caractéristiques du paysage et les biens que composent l'héritage culturel.[9]
Le mot environnement prend le sens et la mesure de la perception de l'environnement. Aussi curieux que cela puisse paraître, la définition du mot environnement représente un déterminant culturel humain. La perception de ce qu'il représente n'a pris son sens actuel, lui-même assez large, que récemment dans les cultures modernes.
Émile Littré dans son Dictionnaire de la langue française (1872-1877) lui donne le sens suivant : « Action d'environner ; résultat de cette action », et évoque comme sens antérieur, historique : une phrase du XVIe siècle (Palissy, 255) « Et ne sçauroit on faire une lieue au travers qu'elle n'en monte à plus de six, à cause des environnements [circuits] qu'il faut faire pour en sortir ».
Les définitions de la fin du XXe siècle évoquent l'environnement naturel : « le milieu dans lequel un organisme fonctionne, incluant l'air, l'eau, la terre, les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs interrelations » (c'est la définition francophone retenue par la norme ISO 14001:1996). Ce sens a été largement diffusé par la création des ministères de l'environnement, et des lois de protection de l'environnement dans le troisième quart du XXe siècle.
À la fin du XXe siècle, en politique, ou dans les milieux associatifs, le terme fait référence au monde naturel ou à la naturalité d'une partie de l'environnement modifié par l'homme ou tel que globalement perçu par l'homme, comme ressource, pas, peu, difficilement, lentement ou coûteusement renouvelable, et comme subissant les impacts croissants du développement et des pollutions, de la fragmentation ou d'une destruction.
Le souci humain pour son environnement, entre autres, a créé des mouvements associatifs et politiques dits « écologistes », « environnementalistes » ou « verts ». Ces mouvements envisagent une nouvelle politique ou une société évoluant de manière à concilier le développement humain et la restauration, la protection et une bonne gestion de l'environnement. Certains évoquent la notion d'écologisme, éventuellement de droite ou de gauche, incontestablement de plus en plus présent et reconnu dans notre société comme l'atteste le relatif succès des Verts en Europe et les sondages qui depuis quelques années classent l'environnement (selon les lieux et moments) au 1er, 2e ou 3e plan des préoccupations avec le chômage et la lutte contre l'insécurité.
Le terme environnement ne doit pas être confondu avec le terme écologie, qui fait référence à la science des processus et cycles de vie dans le monde naturel, sans se limiter à l'humanité.
Une modification de notre perception de l'environnement est liée aux enjeux écologiques majeurs, locaux et globaux, qui émergent fortement à la fin du XXe siècle dans les domaines du social, de l'écologie et du politique et de la culture et du savoir...) : Le mot « environnement » tend à prendre une dimension de plus en plus mondiale, intégrant la mondialisation et ses effets et une forte dimension prospective. Cette prise de conscience a notamment eu comme points d'orgue le Sommet de la terre de Rio en juin 1992, suivi d'un travail d'état des lieux traduit notamment par le Millenium Ecosystems Assessment.
La relation entre l'homme et son environnement est aujourd'hui au centre d'âpres débats philosophiques et épistémologiques aux conséquences socio-économiques importantes. Une première conception prométhéenne considère l'environnement comme une matière à sculpter, un territoire à structurer, à (a)ménager. Il semble que les positions individuelles et collectives puissent se situer entre deux visions du monde ;
Dans les limites de la réalité sociale, la définition accordé aux mots varie de façon spacio-temporelle. Selon la région, la culture et la catégorie socio-professionnelle de ceux qui l'emploie, les définitions accordées aux mots varies selon les intérêts. Parfois, un industriel verra d'abord dans le terme environnement une référence à la « pollution », alors qu'un cadre pourra penser plutôt « cadre de vie ». Un artisan ou commerçant pourrais penser « ville », pendant qu'un agriculteur imaginera « voisinage », et un employé « Nature ». Une grande collectivité locale (région, département), par le biais de son conseil d'administration politisé peut penser habitat, écosystème, écologie du paysage, trame verte, alors qu'une petite commune verra la question de la gestion de l'eau, du territoire et des déchets, ou des nuisances sonores ou de voisinage, ou des espaces verts »... là où le sociologue empirique évoquera l'environnement familial ou de travail[réf. nécessaire]. À toutes ces définitions il est important de préciser que le mot n'est pas la chose et que les travailleurs des cultures modernes ignorent, le plus souvent, ce qu'est l'environnement réellement.
Le terme environnement est parfois contesté par certains écologistes et écologues, qui y voient notamment une connotation trop anthropocentriste. Ils parleront plutôt — par exemple — d'écosystèmes, de biômes, de biogéographie, de biosphère, voire de « symbiosphère ».[réf. nécessaire]
La limite physique entre l'individu et « ce qui est autour de lui » est difficile à déterminer si aucune échelle n'est précisé. Deux exemples peuvent illustrer cette limite floue :
À l'état de concept l'environnement est une idée relative qui appartient à chaque individu. Dans son état réel, là ou les enjeux humains laissent des traces, l'environnement prend les dimensions associées aux limites et aux seuils de la perception qui est elle aussi relative. Ces deux états permettent notamment de reconnaitre les ressources vitales et aménitaires à maintenir et à protéger personnellement et collectivement autour de nous. Ils permettent aussi de désigner des systèmes vivants qui nous entourent et nous supportent, les conditions nécessaires pour que les espèces puissent s'y perpétuer, et les composantes pour que la plupart de ces ressources naturelles puissent se renouveler. Globalement, que l'environnement soit définie comme un concept ou comme une réalité, ne change rien à la multitude des savoirs à inclures au sens de la culture humaine.
Depuis la fin du XXe siècle, le langage commun évoque souvent l'environnement économique, parfois comparé à l'environnement naturel où à certaines de ses supposées "règles".
Il semble qu'on puisse classer les comparaisons entre « environnement naturel » et « environnement économique » entre deux visions opposées :
Ces deux visions rappellent que économie et écologie ont étymologiquement le même sens, mais que respectivement elles opposent ou rapprochent. Entre ces deux approches opposés, un nombre croissant d'acteurs cherchent un développement durable, ou soutenable.
L'idée d'une dégradation de l'environnement dans lequel vivent les hommes sur terre est devenue largement majoritaire à la fin du XXe siècle. Plus qu'une idée, les faits démontrent que la dégradation de l'environnement biophysique et humain est imputable à l'activité humaine.
Parmi ces dégradations :
Un rapport[10] de l'OCDE a recensé les problèmes « qui appellent une action d'urgence » : la surpêche, la destruction des forêts, le recul de la biodiversité, le changement climatique, les produits chimiques présents dans l'environnement, la pollution de l'air et des eaux, le niveau atteint et à venir des transports, etc.
La prise de conscience de l'existence d'un environnement fini et fragile méritant attention et protection s'est développées par vague et de manière différente selon les époques, les régions et les cultures humaines.
Certaines interprétation animistes du monde, ou d'attitude telle que le bouddhisme semblent avoir localement favorisé un certain respect de la vie et des ressources naturelles, mais le concept d'environnement civique tel que nous le connaissons ne semble pas avoir été relevé par les ethnologues ni par les historiens.
L'art (poésie, dessin, gravure et peinture en particulier..) et la culture a été en Asie, en Amérique et en Occident un premier vecteur d'une valeur particulière donnée à l'environnement biophysique et humain. En Europe, c'est en particulier aux paysages qu'une valeur particulière est donné à l'environnement.
La littérature relative à la découverte de territoires inexplorés a développé l'étonnement, la curiosité scientifique, l'envie ou ethnologique pour d'autres environnements géographiques, « exotiques ».
Au XIXe siècle, en Occident, le romantisme a exalté la naturalité de l'environnement bucolique et la beauté des paysages sauvages, parfois en les opposant aux paysages et à la misère des mondes ouvriers, urbains et périurbains industriels.
En occident, les guerres coloniales, la première et surtout à la seconde révolution industrielle, mais aussi les guerres mondiales puis la guerre froide semblent - dans un contexte de démographie et de croissance exponentielle - avoir peu à peu contribué à faire émerger une conscience collective d'une planète précieuse, voire fragile, aux limites finies. L'arrière-plan conflictuel des 19ème et 20ème siècles a généré une économie de guerre qui a dopé l'industrie lourde, mais qui a aussi accéléré l'exploitation voire la surexploitation de nombreuses ressources naturelles qui sont devenues de plus en plus stratégique. Avec la course aux armements et en particulier aux armes de destruction massive dont la bombe atomique, apparait dans les années 1970 la crainte d'une troisième et dernière Guerre mondiale qui pourrait détruire toute forme de vie supérieure sur la planète.
C'est aussi l'époque de catastrophes écologiques visibles (successions de marées noires) qui sensibilisent le public et certains décideurs à la protection des écosystèmes. Dans le même temps les crises pétrolière (dont celle de 1975) font comprendre ou admettre une dépendance croissante des économies et des pays à des ressources limitées dont le pétrole, l'eau potable, le bois, la ressource halieutique, les sols cultivables, etc.
Tout cela a contribué et contribue encore à l'évolution de la perception de l'environnement. Après une phase marquée par une révolte partagée contre les grandes pollutions (marées noires en particulier), suivie de réels effort économiques de lutte contre certaines pollution (épuration des eaux usées, interdiction de rejets polluants massifs dans la nature..), l'intérêt se porte maintenant vers les pollutions moins visibles (séquelles de la Catastrophe de Tchernobyl, POPs, pesticides, perturbateurs endocriniens..). L'industrie, l'agriculture et certains modèles sociaux sont considérés comme responsables de la dégradation de l'environnement.
La perception de l'environnement a progressé avec une meilleure diffusion et la compréhension des connaissances. Ceci était déjà manifeste au XVIe siècle avec la découverte et l'étude par l'occident de nouveaux territoires terrestres et maritimes en Afrique, Asie et Amérique du Sud, puis avec leur exploitation parfois brutale durant la période coloniale, qui a peu à peu mis à mal le mythe du bon sauvage mais aussi le mythe de la prodigalité infinie de la nature.
D'autres territoires (arctique et antarctique) et un monde sous-marin immense et inconnu ont montré un environnement caractérisé par une altérité plus forte et parfois une fragilité plus évidente. Ils ont été respectivement notamment vulgarisés par Paul-Émile Victor et le commandant Cousteau.
Dans le même temps la connaissance rétrospective du « paléoenvironnement » progressait avec la paléoécologie et la mise à jour de preuves scientifiquement indiscutables de crises écologiques majeures passées qui ont fait disparaître durant des millions d'années, à cinq reprises au moins, jusqu'à 80 % de la biodiversité planétaire[réf. nécessaire]. Cette science du passé montrent par ailleurs les liens fort qui lient l'environnement et le climat.
Certains outils techniques ont également contribué à une meilleure connaissance de l'envrionnement et donc à sa perspection : photographie aérienne, puis satellitaire ; la modélisation prospective, etc.
A la fin du XIXe siècle, le développement de l'automobile entraîne en Europe un intérêt fort pour les paysages remarquables comme espace à découvrir avant qu'ils ne soient modifiés, paradoxalement, par les routes. À titre d'exemple l'Automobile Club de France a été un vecteur important de sensibilisation à la découverte de nouveaux paysage. Mais, en contribuant à les rendre moins sauvages et de plus en plus visités, il a participés à leur dégradation[réf. nécessaire].
Les États-Unis créent les premiers parcs nationaux. Une loi (park bill) est votée par le Congrès américain et signée par le Président Abraham Lincoln le 30 juin 1864 créant le Yosemite Grant qui deviendra en 1872 le premier parc national. La France, 42 ans après (en 1906), vote sa première loi sur la protection du paysage. C'est le début des analyses civiques de la qualité des paysages et des inventaires systématiques de l'environnement biophysique et humain (y compris agricole). Par la suite, l'évolution de la compréhension de la loi et de son application démontre l'importance accordé à de cette perception (classement des boucles de la Seine peints par les impressionnistes par exemple).
C'est encore à cette époque, dans quelques pays, le paysage, et non l'écosystème qui guide les choix des élus et des sites à protéger. Plus tard, cela conduira à la protection d'un réseau d'emplacement écologique, la mise en place d'un maillage ou d'une trame verte en complément aux réserves naturelles seules.
Dans les pays industriellement développés, les sondages montrent que pour une majeure part de la population :
Par contre, l'énumération présenté correspond à une perception humaine dans un environnement culturel historique. Dans un premier temps, notons qu'une perception globale de l'environnement réel, inclu l'espèce humaine dans le plan naturel. Dans le second temps, la perception de l'environnement culturellement exploité prend l'allure d'un bien à consommer où l'environnement biophysique et humain représentent une matière disposable.
Les préoccupations environnementales humaines sont significatives d'une perception latente de l'environnement. La préoccupation environnementale des cultures modernes est passée en quelques siècles du monde de l'art et de l'émotion esthétique à celui des préoccupations scientifiques et citoyennes, et des tactiques et stratégies politiques, locales et mondiales.
Pour certains, la préoccupation environnementale était locale et régionale au 19ème et début du XXe siècle (parcs nationaux, réserves). Elle est devenue mondiale, incluant le changement climatique, avec l'émergence de l'idée d'un environnement mondial « bien commun » ou « bien public » fortement validée à Rio en juin 1992, lors du Sommet de la Terre. De nombreux traités de protection de l'environnement ont depuis été signés sous l'égide de l'ONU ou d'autorités plus régionales, mais ils n'ont à ce jour que freiné et réorienté la dégradation croissante de l'environnement biophysique et humain planétaire.
Dans quelques cas, la préoccupation environnementale prend une place croissante dans la tête des parents pour la vie de l'enfant. L'éducation à l'environnement peut venir d'eux, mais aussi des États.
Comme en témoigne par exemple en France le Grenelle de l'environnement (2007) et dans le monde de l'ONU, le développement des Agenda 21, les préoccupations environnementales trouvent écho jusque dans les organisations internationales. Des applications économiques modestes apparaissent dans des domaines traditionnels, comme par exemple dans les années 1990, face à la croissance exponentielle de l'éclairage public, une sensibilisation à la fragilité de l'environnement nocturne face au phénomène dit de pollution lumineuse.
La réduction de la pollution ne correspond pas nécessairement à une perception de l'environnement. Dans plusieurs cas, ce n'est que le simple bon sens (la compréhension) et les coûts économiques qui motivent le geste.
Le développement urbain (métropoles, périurbanisation, HQE, environnement urbain et sous les facteurs que représente la consommation énergétique, joue aussi dans la pris de conscience de l'environnement.
Les journées mondiales ou internationales sont souvent officialisées par l'Organisation des Nations unies. Voici celles concernant un enjeu environnemental ou la conservation de la nature.
Parmi les nombreuses associations et organisations non gouvernementales actives sur les questions d'environnement, on trouve :
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En France, les associations peuvent être « agréées au titre de l'environnement » par le ministère de l'Écologie et du Développement durable. Ce sont des associations régies par la loi de 1901 qui contribuent à révéler des problèmes ou à trouver et tester des solutions dans les domaines de la protection de la nature et de l'environnement et de l'amélioration du cadre de vie (leur vigilance s'exerce sur l'ensemble du territoire).
Il existe aussi des associations concernant l'éducation à l'environnement et au développement durable (EEDD).
Le monitoring environnemental se développe à échelle planétaire sur les plans biophysique et humain. Grâce notamment aux moyens informatiques, à l'imagerie satellitaire et aux données environnementales de la biosphère, la compilation, l'analyse et la synthèse des données est effectuée. L'Organisation des Nations unies offre un cadre international de travail : PNUE, PNUD, ainsi que des conférences internationales, et des sommets mondiaux dont celui de Rio). Divers pays ont en place des communautés d'intervenants, d'indicateurs et de chercheurs spécialisées dans les thématiques environnementales. Les services d'enseignement, des gouvernements et d'experts œuvrent dans ces champs d'activités.
Aux États-Unis, l'Environmental Protection Agency est une référence. Il y a aussi, par exemple, une association « SCOPE » rassemble un réseau de chercheurs sur les questions environnementales.
Au Canada, le Ministère Environnement Canada, offre des services de compétence environnementale. Des réseaux associatifs de réalisation agissent en relation dans le domaine de environnement biophysique et humain.
La terminologie et l'utilisation du vocable environnement prend forme et les services des ressources humaines d'adaptent aux orientations de la demande en services professionnels. De plus en plus de secteurs d'activités du monde économique et social adaptent leurs organisations aux changements de la réalité environnementale. Des opportunités d'emploi en environnement font suite à des métiers traditionnels, des champs d'expertise basculent dans la gestion d'affaires environnementales et la formation en relève se prépare à confronter les savoirs aux défis planétaire. La croissance de l'emploi dans le domaine de l'environnement est à la mesure de la disponibilité de la main d'œuvre qualifié.
Les métiers[12] qui se sont développés récemment dans le contexte du développement durable sont ceux liés à la récupération, au tri, au recyclage, au compostage et à l'enfouissement des matières résiduelles, à l'épuration et au traitement de l'eau, à la caractérisation et à la décontamination des sols, à l'échantillonnage et à l'évaluation de la qualité de l'air. Toutefois, dans son contexte globale, c'est à l'ensemble des sciences de l'environnement biophysique et humain que la condition de l'environnement humain fait appel pour le déploiement des métiers pour contrer l'exploitation des ressources et la surconsommation humaine.
Le nombre d'emploi lié à la forêt est en diminution (conséquence de la mécanisation et de la diminution de la ressource). Le nombre de naturalistes professionnels (biologistes, botanistes, taxonomistes) est également en diminution, mais d'autres domaines sont en pleine extension dans les secteurs industriels (ingénieurs écologues, gestionnaires de milieux naturels...). Les formations en science ont fournies les premiers spécialistes reconnus. Toutefois, c'est dans l'habitat et sur les terrains que la diversité des spécialités se sont développées. Les métiers de l'environnement sont en lien directe avec les sciences de la terre et les sciences humaines. Il est à considérer que les métiers de l'environnement sont en proportion avec la perception que les services des ressources humaines se font de l'environnement.
Parmi les récentes adaptation de la main d'œuvre l'ingénieur en environnement industriel participe à la dépollution industrielle. Un ingénieur en environnement industriel a pour mission de trouver des solutions pour que les entreprises soient respectueuses de l'environnement et des normes dictées par l'État dans ce domaine et applique la législation en honnête citoyen corporatif. Pour cela, il a plusieurs outils à sa disposition : la règlementation des divers paliers gouvernementaux, les études d'impact environnementales, les dossiers ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) et la série des normes ISO 14000.
Les métiers de l'audit environnemental peuvent également être cités. C'est un secteur développé dans la caractérisation où l'application de législations, de méthodes standars, de technologie avancé et de pratique efficace dans les milieux d'activités humaines principalement.
Les métiers techniques et professionnels des sciences naturelles sont un support aux besoins de main d'œuvre dans le domaine de l'environnement biophysique. Généralement axés dans les sphères de l'écologiques, des ressources et du travail d'équipe, la variété des fonctions est multidisciplinaire.
Les catégories de la catégorie environnement, dont la catégorie:Environnement par pays
Voir aussi des références de médias alternatifs concernant l'environnement.