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Cette page concerne l'année 1962 du calendrier grégorien.
- 12 janvier : Reprise des négociations entre le Mali et la France à Paris. Elles définissent la coopération économique, financière et culturelle française entre les deux pays et s’achèvent par une série d’accords signés à Matignon et à Bamako.
- 19 janvier[1] : Interdiction des partis d’opposition au Tchad.
- 30 janvier : La XVIe session de l’ONU inscrit la question de l’Angola à l’ordre du jour[2]. Les représentants des États africains condamnent unanimement les agissements du Portugal.
- 1er mars : Autonomie interne de l’Ouganda, suite à des troubles.
- 5 avril : Le chef des nationalistes Angolais Roberto Holden forme à Léopoldville un gouvernement provisoire de la république d’Angola.
- 25 juin : Fondation du FRELIMO, Front de libération du Mozambique par Eduardo Mondlane.
- 30 juin : Modibo Keïta retire le Mali de la zone franc et crée le franc malien et un Institut d’émission.
- 1er juillet : Indépendances du Rwanda et du Burundi octroyées par l'Empire colonial belge. Guerre civile (1962-1965).
- 20 juillet : Les commerçants maliens, inquiets du risque de dépréciation monétaire, provoquent de graves incidents à Bamako, suscitant des contre-manifestation et entraînant de 91 arrestations, dont celle de Fily Dabo Sissoko et Hammadoun Dicko, condamnés à mort pour « tentative de coup d’État », puis graciés en octobre.
- Juillet : Début de la guerre de libération en Guinée portugaise.
- 5 août : Arrestation de Nelson Mandela par le gouvernement sud-africain.
- 9 octobre : L'Ouganda prend son indépendance de l'Empire britannique au sein du Commonwealth (république en 1963).
- 31 octobre : L'Assemblée générale des Nations unies réclame sans effet au Royaume-Uni la suspension de la nouvelle constitution de la Rhodésie du Sud.
- Octobre :
- 6 novembre : Condamnation par l’ONU de la politique de l’apartheid.
- 7 novembre, Afrique du Sud : Nelson Mandela, un des chef de l’African National Congress est condamné à cinq ans de prison pour incitation à la révolte.
- 14 novembre : suite à la rébellion nationaliste en Érythrée et au Tigré, Hailé Sélassié dissout la fédération. L’Érythrée devient une province de l’Éthiopie.
- 11-18 décembre[3] : Premier Congrès international des africanistes au Ghana.
- 14 décembre : Victoire électorale des conservateurs blancs du Front rhodésien en Rhodésie du Sud.
- 18 décembre, Sénégal : Le Premier ministre Mamadou Dia, accusé par Léopold Sédar Senghor de préparer un coup d’État, est condamné à la détention à perpétuité. Il sera libéré en 1974.
- Le Commonwealth Immigrants Act n’accorde l’autorisation d’émigrer en Grande-Bretagne qu’aux personnes qualifiées ou pourvue d’un emploi.
- Constitution au Kenya.
- Loi sur la détention préventive au Tanganyika.
- Au Ghana, Kwame Nkrumah refuse la présidence à vie offerte par les parlementaires du CPP.
- Soulèvement des Touareg de l’Adrar des Ifoghas au Mali contre le régime de Modibo Keita (1962-1964). Répression brutale avec le concours de l’Algérie et du Maroc, entraînant la mort de centaines de Touareg après le bombardement de leurs campements.
- Jeux sportifs africains d’Abidjan.
- 7 mars : Ouverture des négociations d’Evian.
- 18 mars : Accords d'Évian accordant l'indépendance à l'Algérie : cessez-le-feu le 19 mars. Le Sahara est intégré à l’Algérie. La délégation française est conduite par Louis Joxe.
- 19 mars : Entrée en vigueur du cessez-le-feu en Algérie qui ne sera jamais respecté ni par la FLN, ni par l'OAS. Cette date n'a jamais été commémorée par la France. Un référendum est annoncé le jour même pour le mois d'avril alors que Ahmed Ben Bella et ses compagnons sont libérés.
- 22 mars : Après avoir assassiné six dirigeants de centres sociaux à El-Biar, l’OAS ouvre le feu sur les forces de l’ordre.
- 23 mars : Blocus de Bab El-Oued. De violents combats éclatent dans le quartier de Bab El-Oued à Alger : 20 morts.
- 26 mars - Fusillade de la rue d'Isly : Quatre mille Pieds-Noirs manifestent pacifiquement dans le quartier populaire de Bab El-Oued à Alger et approchent de la grande poste par la rue d'Isly, lorsque à 15 heures un soldat d'un barrage de l'armée française ouvre le feu sur la foule. Il est suivi par les autres militaires paniqués. La fusillade qui va durer douze minutes fait officiellement 46 morts (56 selon d'autres sources) et 150 blessés (200 blessés selon d'autres sources).
- 5 avril : Première réunion de l’exécutif provisoire dirigé par Abderrahmane Farès près d’Alger.
- 8 avril : Les accords d’Évian sont approuvés par plus de 90% des votants à l’issue du référendum organisé en métropole.
- 21 avril : Début du rapatriement des Européens d’Algérie.
- Avril[4] : La Libye adhère à l’OPEP.
- 1er mai : accident nucléaire de Béryl dans le Sahara algérien, à In Ecker, dans le Tan Afella.
- 14 mai : Ouverture des frontières et libération des détenus algériens.
- 27 mai : Un crédit de 200 millions de francs est ouvert pour l’accueil des Français d’Algérie.
- Mai : Terreur en Algérie.
- 18 juin : Plusieurs ministres du gouvernement provisoire de la République algérienne, dont Ben Bella, prennent position contre les accords signés la veille sur l’arrêt des violences entre Jean-Jacques Susini, représentant de l’OAS, et Chawki Mostefaï.
- Juin et Juillet : exode en masse des Français d'Algérie vers la France.
- 1er juillet : La population algérienne se prononce à 99,7% des suffrages exprimés pour l’indépendance. La France reconnaît officiellement l’indépendance.
- 5 juillet :
- Proclamation de l'indépendance de l'Algérie.
- Massacre des Français à Oran par une foule d'algériens déchaînés, plus de 2000 morts ou disparus.
- À la suite de violentes fusillades, les troupes fidèles à Ben Bella occupent Oran.
- Juillet et mois suivants : Le FLN massacre dans des conditions atroces plus de 100 000 harkis (60 à 80 000 selon certains historiens).
- 11 juillet : Ben Bella arrive en Oranie pour former le « groupe de Tlemcen » opposé au gouvernement provisoire de la république algérienne.
- 3 août : Ahmed Ben Bella est accueilli triomphalement à Alger où il s’établit avec le bureau politique du FLN.
- 16 août : Rétablissement des relations diplomatiques entre la France et la Tunisie.
- 25 septembre : Le président de l'Assemblée nationale algérienne, Ferhat Abbas, proclame la république démocratique et populaire d'Algérie
- 26 septembre : A la suite de sa victoire sur le GPRA, Ahmed Ben Bella est élu Premier ministre de la République démocratique et populaire d’Algérie. L’Algérie est admise à l’ONU en présence de Ben Bella.
- 4 octobre : L’évacuation de la base navale de Bizerte par les Français est annoncée pour le 15 octobre 1963.
- Le conflit algérien a fait plus de 33 000 morts et près de 65 000 blessés sur un effectif total de deux millions de soldats français et 158 000 morts du côté de l’ALN. Ceci ne comptabilise pas les civils, citadins et paysans surtout, ce qui porterait les pertes humaines algériennes à 1 500 000 (chiffres officiel de la RADP[réf. nécessaire])
- 1er janvier : Entrée en vigueur de l’ALALE (Association latino-américaine de libre échange).
- 16 janvier : Coup d'État militaire en République dominicaine. Rafael Filiberto Bonnelly devient président le 18. Le 19 janvier, un contre coup d'État réinstalle le gouvernement précédent. Rafael Filiberto Bonnelly garde son poste.
- 31 janvier : Clôture de la Conférence de l’Organisation des États américains (OEA) à Punta del Este (Uruguay).
- Janvier[5] : En Uruguay, face à la corruption et au cynisme de la classe politique, s’organise le mouvement de libération nationale des Tupamaros (du nom du chef inca Túpac Amaru II), fondé par Raúl Sendic.
- 18 mars : Défaite des partisans de Arturo Frondizi aux élections législatives et provinciales en Argentine. Les péronistes arrivent en tête (35%), suivis par la fraction radicale de Frondizi (28%) et la fraction radicale adverse (22%).
- 29 mars : Les militaires déposent le président Frondizi et prennent le pouvoir en Argentine. Les États-Unis tolèrent le coup d’État. Le président du Sénat José María Guido prend le pouvoir et annule les élections du 18 mars.
- 15 juin : L'Acre est élevé au rang d'État.
- 19 juillet[6] : Fondation du Front sandiniste de libération nationale au Nicaragua, qui mène des actions insurrectionnelles.
- Juillet, Pérou : Victoire de Víctor Raúl Haya de la Torre, fondateur de l’Alliance populaire révolutionnaire américaine aux élections présidentielles au Pérou sur Fernando Belaúnde Terry et Manuel A. Odría. Comme il n’a obtenu que 33% des voix, il revient au Parlement, dominé par l’Alliance populaire révolutionnaire américaine, de désigner le vainqueur. Les militaires l’en empêchent, s’emparent du pouvoir et annoncent de nouvelles élections pour 1963 (18 juillet). Les États-Unis suspendent leur assistance économique et militaire et rappellent leur ambassadeur.
- 6 août : La Jamaïque quitte la Fédération des Antilles britanniques et se proclame indépendante.
- 31 août : Indépendance de Trinité-et-Tobago.
- 7 octobre, [7]Brésil : le président João Goulart initie un plébiscite pour un retour à un régime présidentiel.
- 20 décembre : Élection de l’opposant Juan Bosch à la présidence en République dominicaine (début de mandat le 27 février 1963). Sa volonté réformatrice s’avère suicidaire en ces temps d’hystérie anticommuniste.
- Mexique : Amendement constitutionnel controversé donnant au gouvernement le pouvoir d’obliger les employeurs à partager les bénéfices avec les travailleurs.
- Bolivie : Dix ans après le début de la révolution, le PNB par habitant a baissé de 20%, la production d’étain de 40% et même les paysans bénéficiaires de la réforme agraire se montrent mécontents. La corruption et l’inefficacité affaiblissent considérablement l’économie et rendent délicate la stabilisation du régime. L’inflation galopante ruine les petits épargnants, affaiblissant le soutien parmi les couches moyennes.
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- Renforcement de la majorité démocrate aux partielles.
- Allocation de 900 millions de dollars pour des travaux publics destinés à résorber le chômage.
- Echec du projet de Kennedy pour rénover l’instruction primaire et secondaire grâce à d’importantes subventions fédérales, afin d’effacer les inégalités.
- Arrêt de la Cour suprême interdisant les prières dans les écoles publiques.
- 15 janvier : Affrontement naval en mer d'Arafura entre l'Indonésie et les Pays-Bas.
- 27 février : Deux avions de chasse nord-vietnamiens bombardent le palais présidentiel à Saigon. Pas de victimes.
- 1er mars[8] : Le Pakistan se dote d'une constitution de type présidentiel.
- 2 mars : L’armée s’empare du pouvoir en Birmanie. Pendant les années 1960 et 1970, Ne Win tente de bâtir un gouvernement totalitaire efficace, d’établir sa légitimité auprès des Birmans et de maintenir l’autonomie du pays sur la scène internationale. Le pays s’engage sur la « voie birmane du socialisme » avec le Parti du programme socialiste de Birmanie, ce qui a pour conséquence une catastrophe économique sans précédent, accompagnée d’une diminution des libertés personnelles. Les principaux secteurs de l’économie sont étatisés.
- 9 mars : Le gouvernement américain reconnaît qu’il intervient militairement au Vietnam.
- Mars, Indonésie[9] : Njoto, deuxième vice-président du PKI, devient ministre auprès du président Soekarno. L’influence communiste s’est considérablement développée (3 millions d’adhérents en juin 1964). Aidit définit la politique du PKI : ne pas renverser le gouvernement, mais renforcer et consolider ce qui est en faveur du peuple dans le pouvoir et éliminer ses aspects anti-populaires.
- Avril : L’Indonésie adhère à l’OPEP.
- 6 mai : Les forces du Pathet Lao s’emparent de Nam Tha dans le Nord du Laos et franchissent la ligne de cessez-le-feu fixée en mai 1961.
- 17 mai : Face à la progression des forces communistes au Laos, les États-Unis envoient des renforts dans le golfe de Siam.
- 18 mai : Le panchen-lama rencontre le premier ministre chinois Zhou Enlai[10]. En juin, il adresse à Mao Zedong une pétition où il dénonce violemment la politique chinoise au Tibet.
- 23 juin : Gouvernement de coalition de Souvanna Phouma (neutraliste) au Laos (fin en 1975).
- Juin : La Mongolie rejoint le CAEM.
- 23 juillet : Après 14 mois de négociations, la conférence internationale de Genève reconnaît l’indépendance, la neutralité et l’intégrité du royaume du Laos.
- 15 août : Accord sur l’Irian : l’ONU est chargée d’administrer le territoire jusqu’au 1er mai 1963, date à laquelle l’Indonésie le prendra en charge.
- 16 août : Restitution officielle par la France à l’Union indienne des anciennes possessions de Pondichéry, Chandernagor, Yanaon, Karikal et Mahé.
- 10 octobre : Début du conflit sino-indien dans l'Himalaya. Offensive indienne à la frontière du Nord-Est (NEFA), aboutissement des très nombreuses tensions et incidents frontaliers entre les deux pays.
- 23 octobre : Le gouvernement indien décrète l’État de siège. Défaite indienne.
- 21 novembre : La Chine annonce un cessez-le-feu unilatéral.
- 10 décembre : L’Inde accepte le cessez-le-feu. Elle perd plusieurs territoires, dont celui de l’Aksai Chin (42 735 Km²).
- Après le conflit sino-indien, Nehru est discrédité en Inde, l’Inde sur la scène internationale, et les crédits alloués à la défense sont considérablement augmentés.
- Décembre : Négociations vaines sur le problème du Cachemire entre Nehru et Zulfikar Alî Bhutto qui représente le Pakistan (fin en mai 1963).
- 16 décembre : Nouvelle constitution au Népal qui entérine le changement politique. Les partis politiques sont interdits et le système consensuel des panchayat est mis en place. Le roi Mahendra procède à une réforme agraire et supprime les bases légales de la discrimination entre castes.
- 26 décembre : Traité frontalier sino-mongol[11].
- 2 janvier[13], Portugal : Complot de Béja, visant à renverser le régime.
- 14 janvier : Lors du premier « marathon » agricole de Bruxelles au sein de la CEE, le Conseil adopte les grandes lignes de la Politique Agricole Commune.
- 21-31 janvier : La Démocratie chrétienne italienne infléchit ouvertement son programme à gauche au Congrès de Naples.
- 9 février-7 mars[14] : L’Espagne pose sa candidature à la CEE.
- 21 février : Amintore Fanfani forme un nouveau gouvernement en Italie excluant libéraux et démocrates-chrétiens de droite et qui repose sur l’aile gauche de la DC, les républicains et le PSDI. Le PSI manifeste une abstention favorable et participe au programme du centre-gauche qui prévoit l’institution des quatorze gouvernement régionaux prévus par la Constitution, un programme de développement de l’école, l’abolition du métayage, l’adéquation entre développement économique, justice sociale et harmonisation urbaine, la nationalisation des industries électriques et le maintien de l’Italie dans l’OTAN.
- 22 mars : Construction du premier tronçon de l’oléoduc destiné à acheminer le pétrole soviétique vers les pays du COMECON.
- 23 mars : Adoption en Suisse de la loi fédérale sur la procédure de l'Assemblée fédérale, ainsi que sur la forme, la publication et l'entrée en vigueur des actes législatifs (entrée en vigueur le 1er décembre).
- 24 mars : Début de la Crise Académica au Portugal[15]. Révolte des étudiants , protestant contre la restriction des libertés, la répression est telle que le recteur Marcelo Caetano prend leur défense et démissionne. Les troubles persistent malgré la répression.
- 7 avril : Grève dans les Asturies[16].
- 6 mai : La conférence de l’OTAN à Athènes s’achève par la proposition du secrétaire d’État américain à la Défense, Robert McNamara, d’aboutir à une dissuasion par étapes.
- 14 mai : Mariage de Juan Carlos et de Sophie de Grèce.
- 15 mai : Lors d'une conférence de presse, Charles de Gaulle rejette l'Europe intégrée.
- 8 juillet : Visite officielle de Konrad Adenauer en France. Le communiqué final annonce la prochaine réconciliation franco-allemande.
- 13 juillet : Night of the Long Knives. Remaniement ministériel au Royaume-Uni. Sept membres du gouvernement Macmillan sont remerciés.
- 1er août : Entrée en vigueur de la politique agricole commune (PAC).
- 4 août : Jonction des équipes de forage françaises et italiennes du Tunnel du Mont Blanc.
- 4 septembre : Première visite du général Charles de Gaulle à Bonn, qui scelle la réconciliation franco-allemande.
- 12 septembre : Arrestation de John Vassall, fonctionnaire de l’Amirauté au Royaume-Uni. Il est condamné en octobre à 18 ans de prison pour avoir vendu des secrets militaires à l’URSS.
- 19 septembre : Reprise des négociations d'entrée du Royaume-Uni dans la CEE.
- 11 octobre : Le pape Jean XXIII ouvre le concile Vatican II à Saint-Pierre de Rome. 2778 ecclésiastiques participent aux débats parfois vifs entre une majorité ouverte à la réflexion et une minorité crispée représentée par la Curie et les traditionalistes.
- 26 octobre : Perquisition au siège du magazine allemand Der Spiegel et arrestation de ses principaux dirigeants, déclenchement de l’affaire dite du Spiegel.
- 29 novembre : Le Parlement italien nomme une commission d’enquête sur la mafia.
- Novembre : Nationalisation des industries électriques en Italie.
- Mouvement contestataire à l’université de Trente. Formation du mouvement étudiant italien.
- Mise en place d’un enseignement de masse en Italie. L’école devient obligatoire jusqu’à 14 ans.
- Silvo Pais, directeur général de la Pide au Portugal.
- 400 000 touristes visitent le Portugal.
- Refonte du système bancaire en Espagne : libéralisation et séparation des banques de dépôt et d’affaires pour faciliter l’entrée des capitaux étrangers.
- Lois sur l’immigration au Royaume-Uni restreignant les conditions d’entrée au Royaume-Uni (1962, 1968, 1971).
- Création au Royaume-Uni d’un Conseil du développement économique (NEDC), qui consacre le principe de l’économie régulée. Institution d’une Commission nationale des revenus, pour éviter les effets néfastes de l’emballement des salaires sur les prix.
- Deux tiers des ménages au Royaume-Uni possèdent la télévision et la moitié une automobile. Le nombre des abonnés au téléphone a doublé depuis 1951 avec 8,5 millions atteint et 30% des ménages possèdent leur logement (25% en 1951).
- Amorce de récession économique en Italie : la réserve de main-d’œuvre bon marché s’est amenuisée, les syndicats deviennent plus actifs. Comme les salaires augmentent, les marchandises italiennes sont moins compétitives et la croissance des exportations se ralentit. La modernisation de l’industrie se poursuit, marqué par des concentrations réalisées par les holdings d’État (ENI, IRI, ENEL) qui deviennent des géants industriels.
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